Votre boulanger

Le boulanger est l’héritier d’un savoir-faire très ancien. Etre boulanger, c’est un métier, presque une vocation. Un boulanger doit être à la fois un artisan habile et un commerçant avisé. Le nom de boulanger, ça se mérite. Un nom et une appellation désormais réservés aux professionnels qui font eux-mêmes leur pain avant de le vendre.
Le boulanger est le contraire d’un paresseux. Sa journée commence très tôt le matin. La première fournée doit être prête pour l’ouverture de la boulangerie à 7h30. Pas de boulanger sans sa boulangère ! Le boulanger ne peut pas être au fournil et au magasin. Mais ils sont
encore nombreux à prendre la voiture pour faire la tournée l’après-midi !


La journée du boulanger

Lever à l’aube, quand tout le monde dort encore. Jusqu’à 13 h, le boulanger passe sa matinée au fournil. A 7h30, le magasin ouvre.
Le boulanger et la boulangère forment un tandem bien rôdé. Des aides les entourent, mais ils sont le moteur de leur commerce. L’un ne va pas sans l’autre.
La voix de la boulangère résonne dans l’interphone qui la relie au fournil, réclamant toujours plus de baguettes, toujours plus de viennoiseries. Les amateurs de baguettes fraîches et de croissants pour le petit déjeuner arrivent. Ceux qui font leur marché prendront le relais. Après le déjeuner, le boulanger aura un moment de repos mérité. Pour ceux qui font encore la tournée dans les campagnes, l’après-midi se passe souvent au volant de la voiture de livraison. Un rythme décalé dont peu de boulangers se plaignent tant ils y sont habitués.

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Mercredi 7 novembre 2007

Votre boulanger

Le boulanger est l’héritier d’un savoir-faire très ancien. Etre boulanger, c’est un métier, presque une vocation. Un boulanger doit être à la fois un artisan habile et un commerçant avisé. Le nom de boulanger, ça se mérite. Un nom et une appellation désormais réservés aux professionnels qui font eux-mêmes leur pain avant de le vendre.
Le boulanger est le contraire d’un paresseux. Sa journée commence très tôt le matin. La première fournée doit être prête pour l’ouverture de la boulangerie à 7h30. Pas de boulanger sans sa boulangère ! Le boulanger ne peut pas être au fournil et au magasin. Mais ils sont
encore nombreux à prendre la voiture pour faire la tournée l’après-midi !


La journée du boulanger

Lever à l’aube, quand tout le monde dort encore. Jusqu’à 13 h, le boulanger passe sa matinée au fournil. A 7h30, le magasin ouvre.
Le boulanger et la boulangère forment un tandem bien rôdé. Des aides les entourent, mais ils sont le moteur de leur commerce. L’un ne va pas sans l’autre.
La voix de la boulangère résonne dans l’interphone qui la relie au fournil, réclamant toujours plus de baguettes, toujours plus de viennoiseries. Les amateurs de baguettes fraîches et de croissants pour le petit déjeuner arrivent. Ceux qui font leur marché prendront le relais. Après le déjeuner, le boulanger aura un moment de repos mérité. Pour ceux qui font encore la tournée dans les campagnes, l’après-midi se passe souvent au volant de la voiture de livraison. Un rythme décalé dont peu de boulangers se plaignent tant ils y sont habitués.
par MARIN
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